La promo 2006 des auxiliaires de puériculture a eu envie de partager avec les candidats au concours d’entrée :
le vécu de leur propre concours
leurs premières semaines de scolarité
la vision de leur future profession
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Trois groupes ont ainsi réfléchi à ce qui leur paraissait important de dire...
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LES CLES DE LA REUSSITE !!
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Quelques petits conseils d’élèves auxiliaires de puériculture qui peuvent vous être utiles pour nous rejoindre en septembre !
Nous sommes 7 filles de la promo 2006, âgées de 20 à 45 ans, et voici ce nous avons envie de vous dire pour le concours. D’abord, la préparation au concours est fondamentale... mettez toutes les chances de votre côté !
Quatre d’entre-nous se sont préparées en solo (c’est gratuit), avec l’aide de manuels spécifiques. Très spontanément, ce qu’elles en retirent c’est qu’il ne faut pas avoir peur des impasses... Oui mais attention, ça passe ou ça casse !!
Pour les trois autres, on a suivi une prépa (payante) avec à la clé une remise à niveau et un entraînement à l’écrit et à l’oral. Là, pas d’impasse.
Toutes les 7, nous étions très motivées et nous connaissions par cœur les fonctions et les missions des auxiliaires de puériculture, surtout pour l’oral, primordial pour être retenue.
Autre chose... Ne vous découragez pas à l’annonce du nombre de candidats par rapport au nombre de places disponibles :
Très important ! On vous conseille d’envisager dès aujourd’hui le financement de votre formation. Tapez à toutes les portes : missions locales, ANPE, congés individuels de formation...
Bon courage, bonnes révisions !!
FORMATION AP : ACCROCHEZ-VOUS !
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Toi, derrière ton écran, sur le point de passer le concours d’entrée en école d’auxiliaire de puériculture, tu veux rire ? pleurer ? et surtout, vivre une formidable aventure ? Alors rejoins-nous !
Attention, cette formation est interdite aux moins de 17 ans... Âmes sensibles, s’abstenir.
Un an, ça paraît court. Mais c’est une année riche en travail et en émotions. Il va falloir bosser !!!
Tout d’abord, la formation d’AP est une alternance de cours et de stages.
Les cours ont lieu sur 2 sites : La Garde et Hyères, sur la base de 35 heures par semaine, enfin... normalement.
Certains de nos cours sont communs avec les élèves aides-soignants. Les cours sont assez denses (et oui, pas de chance), il faut donc appliquer la prise de notes (surtout avec certains profs... on ne citera pas de noms). Et, bien entendu, il y a des évaluations portant sur ces cours.
Quant aux stages, ils sont au nombre de 6, chacun dure 1 mois. Les différents terrains de stage possibles sont :
les crèches (révisez vos contines !)
les services de pédiatrie
les maternités
les structures accueillant des enfants handicapés ou polyhandicapés
Tous les stages sont évalués mais, pour certains, il y a un bonus : des « mises en situation professionnelle », autrement dit, une évaluation d’un ou plusieurs soins. Aïe, Aïe, Aïe, ça fait (parfois) mal, et il faut sortir les mouchoirs et les médicaments anti-stress...
Pour la promotion 2006, il n’y a plus d’épreuve écrite à la fin de la formation mais un contrôle continue (ouf !). La formation d’auxiliaire de puériculture est courte mais intense, il faut fournir un travail personnel régulier. Il faut être curieux, poser des questions, surtout pendant les stages.
Pour résumer, on apprend plein de choses, on se tape plein des délires et parfois... la tête contre les murs... mais on vit des moments trop forts, surtout en stage avec les petits... et les grands !
Bonne chance à tous
ON SE VOIT DEJA EN HAUT DE L’AFFICHE !
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Petite conversation entre nous 7 (élèves auxiliaires de puériculture de la promo 2006) :
Corinne, elle s’imagine en crèche avec sa copine Magalie. Elles se voient mettre en place des activités, s’occuper et dorloter des p’tits bouts... le grand bonheur !
Et toi Géraldine, tu te vois où ?
« Moi, je compte travailler en maternité, avoir un contact avec les mamans, les éduquer à la toilette de leur bébé, participer aux accouchements, le top... ! ».
« Ah oui, la mater, moi aussi !!! » renchérit Steh.
« La néonat, moi c’est mon rêve » s’exclame Angélique ! « J’aime le côté aide, faire les soins au bébé, soutenir, informer les parents ».
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Et toi Valérie ? « Moi, je retournerai en pédiatrie »
Delphine : « Ah bon, t’as déjà ta place ? »
« Oui, j’étais ASH, j’ai bénéficié d’une formation professionnelle. Alors pour moi, c’est retour à l’employeur. »
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Quant à Delphine... Elle hésite encore : il y a tellement d’endroits dans lesquels on peut travailler quand on est auxiliaire puer !
Au fait, et vous, comment vous voyez-vous ?
Vous pouvez leur poser des questions ou répondre à leurs questions... Elles (et il) se feront un plaisir de vous répondre.